Et comme d'habitude, ça n'a pas été une mince affaire.

Dans la vie, on regrette énormément de choses. Parce que le temps fait son oeuvre, je passe mon temps à regretter un tas de choses comme le fait de ne pas savoir coder par exemple. J’ai beau travailler dans l’informatique, être passionné par la chose, il n’empêche que je n’arrive pas à me mettre sérieusement au code. Je m’intéresse pourtant à tout ce qui se passer sur les langages. On me parle, par exemple, d’AngularJS, je sais à peu près à quoi m’attendre. Mais une fois la motivation de se dire “j’y vais, je veux coder”, je me suis souvent retrouver devant une solitude, celle qui vous prends aux tripes et vous empêche d’avancer plus loin.

Ca a été le cas avec Python. Quel rapport avec ce blog ? Le moteur ! Pelican, générateur de sites statiques, est écrit en Python. Python, tout le monde le connaît, l’un des langages les plus plébiscités et très populaires auprès de ceux qui veulent apprendre le code. Et ça fait donc quelques 5 années que j’essaie de m’y mettre. Alors bien sûr, ça n’est pas avec ce blog que je vais m’y mettre. D'autabt plus que les plus aguerris auront remarqué que ça n'est pzs Pelican qui propulse ce blog.

Pour en revenir à ce sujet, faire son site en le concevant presque de A à Z a quelque chose de jouissif. J’ai failli abandonner plus d’une fois, mais ma curiosité m’a amené toujours plus loin.

Alors que ce blog était lancé sous Pelican et avec une autre URL, j’ai commencé quelques lectures autour d’Hugo, autre moteur de sites statiques.
J’ai tenté l’aventure, et j’ai été immédiatement conquis. Il y a chez Hugo quelque chose de bien plus intuitif que sur Pelican.

Mais quelque chose me manquait.

L'aspect instantanéité présent derrière tout ce que je produis, parce que pour faire un site statique, vous devez regénérer votre blog. Alors pourquoi pas, mais là, tout de suite, je n'en avais plus l'envie.

C'est pourquoi j'ai fini par atterir sur Ghost, qui, la dernière fois que j'y avais touché, m'avait laissé un goût amer dans la bouche.

Mais aujourd'hui, changement de stratégie. Je me suis plongé dans les méandres de Docker, dont je repoussais sans cesse l'étude.

Je suis dans une période de questionnements, qui a failli faire voler en éclats mon hébergement que j'administre sur un Kimsufi que je loue.
Au lieu de multiplier les produits en ligne (et les premiums qui vont avec), j'ai préféré terminer une configuration solide de mon serveur. C'est comme cela que le blog, qui devait être à côté du site des Abyssales (sur un hébergement mutualisé OVH), s'est retrouvé sur le Kimsufi. Grâce à Docker, et même si j'ai galéré à le configurer, l'ensemble est lancé dans un container, sans rien faire d'autre.

Je suis particulièrement interessé par cette technologie, et je compte aller beaucoup plus loin. Cependant, pas de précipitation, je regarde déjà comment Ghost se comporte, ainsi que Bitwarden. C'est le petit nouveau de la bande. Cela fait au bas mot 5 ans que je tourne avec Keepass, mais quelque chose m'a attiré dans Bitwarden, un côté plus moderne, multiplateforme, codé de façon plus propre si l'envie me vient un jour de passer en full Linux.
Lui aussi s'est fait "dockerisé" par mes soins. Je dois simplement régler un menu détail de port que je dois faire afficher après l'URL. Rien de grave.

Bref, ce sont de nouvelles perspectives qui s'ouvrent devant moi. Malgré les doutes, je tiens bon le cap de l'hébergement, j'y crois toujours au fond de moi, mais il faut que j'y mette les gardes fous nécessaires. Entre ma vie professionnelle, dont l'informatique n'est malheureusement plus une priorité, faute de missions interessantes, et ma vie personnelle, plus axé sur la famille, les occasions de tout lâcher sont nombreuses. Et pourtant, mes périodes de sérénité se trouvent être dans ces moments où je sais que tout est centralisé à mes côté, et pas de l'autre côté de l'Atlantique.

Que va-t-on trouver sur ce blog ?

Un fourre tout. Ca n'est pas bien original, mais c'est la meilleure expression de ce que je souhaite y mettre.
Ce blog, ce nouvel espace, signifie également la fin de mon compte Facebook, que je n'utilise plus depuis de nombreux mois mais qui continuait à rester actif.
Il est simplement désactivé, j'attends de contacter certaines personnes dans le cadre de mon activité musicale pour le supprimer définitivement.

  • C'est une réaction à tous les scandales qui émaillent ce reseau social, mais c'est aussi et surtout parce que je ne l'utilise pas et n'en vois pas l'utilité. Quand je vois mon entourage scroller à l'infini cette timeline, et à m'en rapporter des faits aussi abjects, je me dis à chaque seconde que mon choix est le bon.

  • Je reste sur Twitter, après avoir épuré ma timeline. Pas assez à mon goût, je peux certainement redescendre d'un cran.
    J'hésite à revenir sur Mastodon, je crains de ne devoir suivre que les mêmes libristes qui s'épanchent sur leur distribution à-la-con, sans jamais se remettre en question. Bref, le libriste de base, il est beau, il est gentil, et ça me les casse bien comme il faut.
    EDIT 05/03/2019 : J'y ai refais un petit tour, et clairement non, ça ne va aps le faire. Trop loin de mes préoccupations quotidiennes. J'essaie de changer à mon niveau le monde qui m'entoure, je n'ai aps envie qu'on me culpabilise à longueur de temps. Décidemment, ce réseau social n'est pas fait pour moi, je n'y trouve aucun intérêt.

  • Vous pourrez y lire des fictions que je stocke depuis des années sur mon disque dur, des articles de vulgarisation techniques, des billets d'humeurs, etc... Bref de quoi boire et manger pendant un petit temps.

  • Vous pourrez suivre mes aventures à travers mon streetcast, Le Trajet, et vous abonner avec le flux RSS.
    Pochette_v2
    Je prépare un épisode 02 qui sortira dans les prochaines semaines, c'est en cours d'enregistrement.

  • J'écris également une série audio inédite, j'espère vous en dire plus dans les prochaines semaines qui, vous l'aurez compris, seront immanquablement chargées.

En attendant, bienvenue sur ce blog.

Redscape.

PS : la peinture est extrêmement fraîche, à tel point que certains liens renvoie vers localhost et le port de Ghost. Ca sera (je l'espère) rétabli dans les prochains jours.
EDIT 05/03/2019 : Tout est rentré dans l'ordre, une mauvaise configuration de l'ensemble Docker+Ghost a fait que les liens ne poitaient pas vers l'URL officiel.

Bonne navigation.